Du métal & des sorcières...
mardi 27 mai 2008
Du métal & des sorcières...
Publié par
dj duclock
0
commentaires
Libellés : hard rock, pas pour les enfants
dimanche 25 mai 2008
Bob Wills & His Texas Playboys
Les Texas Playboys sont certainement un des meilleurs orchestres de Swing du Pays
Charlie Parker.
Le groupe Texas Playboys a vu défiler plus de 600 musiciens. Parmi ses membres beaucoup sont devenus célèbres : Tommy Duncan, Leon McAuliffe, Johnny Gimble, Smockey Dacus, Eldon Shamblin, Al Stricklin, Sleepy Johnson...
Bob Wills & His Texas Playboys, Lone Satr Rag
Bob Wills & His Texas Playboys apparaissent dans environ une vingtaine de films hollywoodiens de série B parmi lesquels The Lone Prairie (1942), Go West Young Lady, Riders of the Northwest Mounted (1943), Saddles and Sagebrush (1943), The Vigilantes Ride (1943), The Last Horseman (1944), Rhythm Round-Up (1945), Blazing the Western Trail (1945) et Lawless Empire (1945). Ces westerns chantant diffusés dans toutes les salles des Etats-Unis vont aider à assoir la notoriété du groupe.
Et voici Bob Wills & His Texas Playboys avec Tex Ritter dans le film Take Me Back To Oklahoma (Albert Herman, 1940).
Le premier succès national vient en 1940 avec New San Antonio Rose, puis un morceau de square dance tubesque Take Me Back To Tusla... Les tubes s'enchaînent. Une crise cardiaque en 1973, lors d'un dernier enregistrement avec les anciens du Texas Playboys auquel vient s'ajouter Merle Haggard, plonge Bob Wills dans le coma. Il n'en sort jamais et meurt 18 mois plus tard le 13 Mai 1975. Retrouvez sur le site officiel sur Bob Wills une vidéo où il interprète, toujours avec ses Texas Playboys, la chanson Ida. Le disque Bob Wills & His Texas Playboys 1932-1947 de chez Frémeaux & Associés est un excellent représentant de l'oeuvre versatile et pleine de swing de Bob Wills.
Publié par
dj duclock
0
commentaires
Libellés : biographie, De la musique au cinéma, jazz, musique traditionnelle, violon
samedi 24 mai 2008
Melvins, Stoner Witch, Atlantic, 1994
Revolve par les Melvins, tiré de l'album Stoner Witch (Atlantic, 1994)
Publié par
dj duclock
0
commentaires
vendredi 23 mai 2008
I am somebody
I may be poor
But I am somebody
I may be uneducated
But I am somebody
I may be unskilled
But I am somebody
I may be on dope
I may have lost hope
But I am... somebody
I am... black... beautiful... proud
I must be respected
I must be protected
I am... God's child
What time is it?
Nation time
I am somebody, Jesse Jackson.
Hier soir un gars qui bosse en bibliothèque, frapadingue de polar rencontré par l'intermédiaire de Claude Mesplède, nous a emmené voir Wattstax (Mel Stuart, 1972) au Cinématographe. Ce cinoche possède la plus belle salle de Nantes avec murs en pierres apparentes, fauteuils confortables, place pour les jambes et rideau façon théâtre qui s'ouvre et se ferme, la grande classe. Le film cause du grand concert commémoratif des émeutes Noires de Watts en 1965. Le ras le bol de la population de ce quartier populaire Noir de Los Angeles, victime d'arrestations policières arbitraires et de bavures à répétition, pousse la population à se révolter. Pendant une semaine d'août la révolte gronde, la garde nationale est envoyée. 7 ans plus tard la communauté Noire fête les événements à sa façon. Sacré moment de musique ! Orgie gospel, blues, soul & funk. Entres les scènes de concert la caméra filme plusieurs personnes qui causent des émeutes, d'être Noir, des filles, des mecs, du chômage, des Blancs... avec un humour à la toc, de l'auto dérision et une sincérité qui fait chaud. Les chansons de Kim Weston, Carla Thomas, The Staple Singer, Albert King, The Emotions, Rufus Thomas, Isaak Hayes... portées par les guitares cocottes funky, les percus, les cuivres, les notes bleues et des paroles qui font mouche sont particulièrement bien filmées, de manière simple et nerveuse. Une sacrée puissance se dégage de l'événement et on a envie de danser. Un stade entier qui se remue pour s'en sortir, ça a de la gueule. Parmi ces moments, une danse, le Funky Chicken de Rufus Thomas, super bien sappé... Une bouffée d'espoir.
Rufus Thomas au Stadium de Los Angeles interprète son Funky Chicken.
Publié par
dj duclock
2
commentaires
Libellés : Blues, De la musique au cinéma, funk, gospel
jeudi 22 mai 2008
Ny:na Valès, L'atmosphère, prikosnovénie 2008
On peut écouter quelques morceaux de L'athmosphère sur le MySpace de Ny:na Valès. Vous y trouverez aussi les dates de concerts en duo et en trio (avec Jean Patrick Cosset).

Ny:na Valès, l'interview
J'ai eu la chance de pouvoir jeter un oeil et les oreilles sur quelques morceaux des concerts à venir de Ny:na Valès alors qu'ils étaient - avec Jean-Patrick Cosset le clavier de Mix City qui va les accompagner lors des concerts en trio - en résidence d'artiste à l'Olympic sous la direction de Lydie Callier. Sur scène les lumières rouges/roses, ors et blanches et les éléments de décors : une table et un tabouret de cabaret, se marient très bien avec les ambiances des chansons de Yann Savel. Déjà, en répétition, des morceaux comme Le mot elfique sonnent drôlement bon. Après un petit trajet en voiture agrémenté d'une discussion sur les différences de vessie et d'estomac entre les garçons et les filles et un créneau époustouflant de Nathalie, on est allés se jeter quelques verres dans Bouffay.
Dj Duclock : D'où vient le nom du groupe ?
Nathalie : C'est l'anagramme de Yann Savel, comme c'est Yann qui est auteur compositeur... On s'est demandé comment construire un personnage féminin autour de son écriture.
Yann : C'est assez logique vu que c'est moi qui compose les chansons et c'est Nathalie qui interpréte... du coup c'est sympa, même par rapport à ce qui se passe sur scène. Nyna Valès c'est un prénom féminin donc c'est plutôt elle, mais en fond c'est moi qui fait les chansons de manière un peu caché. Moi je suis side man, comme on dit. Du coup il y a une cohérence.
Nathalie : Et puis par rapport à la pochette, Yann me dessine. Le projet à la base c'est ça. Yann dessine son interprète idéal.
Dj Duclock : Nathalie qu'est ce que tu lis en ce moment ?
Nathalie : Oh là là, je sais plus comment ça s'appelle... Je lis un bouquin d'une espagnole qui parle d'une famille sur plusieurs générations. C'est très très poétique. C'est sur une couturière et elle a de génération en génération des fils d'or, des fils de toutes les couleurs. Elle fait des costumes. C'est une copine qui m'a prêté ça...
Yann : Moi, je finis Souvenir de la maison des morts de Dostoievski. Il raconte, c'est pas de la fiction en fait, c'est un documentaire, sur son séjour en Sibérie. Où il devait passer 10 ans, il en a passé 5.
Dj Duclock : J'ai jamais lu Dostoievski, il faut que je m'y mette, par quoi je devrais commencer à ton avis ?
Yann : Faudrait commencer par Crime et Châtiment.
Dj duclock : Qu'est-ce que tu écoutes en ce moment Nathalie ?
Nathalie : J'ai acheté le dernier album de Camille que j'ai refilé tout de suite à une copine pour qu'elle l'écoute. Ca m'a pas trop plus. Et Erykah Badu.
Dj Duclock : Et toi Yann ?
Yann : J'écoute pas mal de trucs en ce moment. Les sonates en trio de Corelli. J'adore.
Dj Duclock : Moi aussi, le baroque, ça me transporte.
Yann : Plus précisément les sonates d'église da chiesa donc les opus 1 et 3.
Dj duclock : Tu te rapelles par qui c'est joué ? Sur quel label ?
Yann : C'est joué par Tom Koopman, Hopkins... Je l'ai aussi joué par le London Baroque.
Dj Duclock : Quand as-tu été surprise pour la dernière fois ?
Nathalie : Aujourd'hui, avec ce qu'on fait en ce moment. Artiste en scène... Ya des fois ouch ! ça arrive et c'est très agréable. On a commencé. Enfin moi j'ai commencé un peu en me demandant : où je vais trouver les idées ? Faut faire ci, faut faire ça et en fait là, on a des pistes qui sont vraiment intéressantes.
Yann : Moi c'est aujourd'hui aussi. En faisant les chansons y a un habillage sonore différent, ça donne des éclairages nouveaux et puis aussi dans l'interprétation, notamment de Nath, je dois dire.
Nathalie : Oh ! il est chou.
Yann : Non, mais c'est vrai. Dans l'interprétation y a des trucs que j'ai trouvés vraiment cools. Du coup y avait une osmose. Et puis la toute dernière fois c'était avec Jean-Pat. Il est arrivé que cette après midi.
Dj duclock : Ah, le clavier est venu que cette après midi ?
Nathalie : Oui parce qu'en fait on a les deux formules : duo et trio.
Yann : Ouais et avec Jean-Pat on avait fait qu'une répète et ça faisait très longtemps qu'on avait pas répété et finalement il était super concentré, ça sonnait cool et j'étais super étonné.
Dj duclock : Oui, surtout le mot elfique qui était très très bien ré-orchestré. Une question subsidiaire : une chanson, ça se construit comment du début jusqu'à la fin. Je veux dire l'idée, tu la trouves où ? et comment ça finit par arriver sur scène ?
Yann : Oh là là là, là c'est chaud !
Dj Duclock : Je vais prendre un deuxième verre le temps que tu répondes...
Yann : Bon, donc, ça commence souvent, en ce qui me concerne en tout cas, par la mélodie. 95 % des fois c'est à la guitare, mais ça peut être au piano. J'essaie de trouver une autre mélodie correspondante pour faire une autre partie. Parfois je vais chercher dans mes archives... je transpose pour que ça aille bien avec. Une fois que je suis content. En même temps y a un thème et un ton qui commencent à venir au niveau du texte. Je note tout ça et puis après je me colle au texte. Un premier jet pour être un peu satisfait de l'ensemble. Et puis ensuite, le lendemain, je peaufine.
Dj Duclok : Tu as des influences ?
Yann : Les influences, elles sont multiples et variése. Y a les influences musicales, y en a plein...
Dj Duclock : Tu as un style de musique de prédilection ?
Yann : Y a la chanson française, le classique, le jazz, la pop, pleins d'autres styles... et puis au niveau du texte c'est mes lectures. Mais je trouve qu'on croit trop qu'on est influencé, quand on écrit, par les choses qu'on lit. On est un peu influencé bien sûr, mais pas tant que ça. En fait la véritable influence c'est la vie qu'on vit.
Nathalie : C'est peut-être dans la forme que tu es influencé par tes lectures, après les idées, c'est la vie qui te les donne.
Yann : Les influences c'est un peu tout. On est influencé par tout ce qui se passe. Les rapports humains, ça c'est le plus important.
Dj duclock : Donc là tu as la mélodie et la chanson.
Yann : Après je me la joue plein de fois pour la connaître par coeur. Je sais qu'au bout d'un mois je l'aurais oubliée, mais au moins, il y a eu un moment où je la connaissais par coeur. Ensuite sois je me la destine, auquel cas je la garde jalousement, soit je la livre en pâture.
Nathalie : Et là ça peut être radical.
Yann : Et puis ensuite on commence à l'orchestrer, j'ai déjà les idées, après on co-arrange et on la joue en concert. Si on en est content on peut la maquetter et si on a l'opportunité de sortir un titre... on peut la mettre sur le disque. Mais des fois elle est même pas jouée en concert, elle passe directement sur le disque.
Nathalie : Comme le mot elfique par exemple. Là c'est les première fois qu'on la joue en live.
Dj Duclock : Hé bien, elle sonne particulièrement bien cette chanson ! Tout à l'heure tu as parlé de livrer en pâture Yann, et toi Nathalie, là tu sautes sur la chanson.
Nathalie : Pas toujours, des fois il m'arrive de refuser parce que ça me correspondait pas ou parce que je trouvais que ça ne correspondait pas à ce qu'on était en train de faire. Après concrètement on choisit la tonalité de la chanson. Souvent c'est pas la même donc on la change. Puis on la joue et au bout d'un moment on se dit tiens... plus ce rythme... C'est le rythme qu'on pose en premier et ensuite on va organiser : tiens on pourrait faire ça comme ça et puis voilà. Et après pour l'abum c'est autre chose. Il y a les arrangements pour la scène ; pour l'album c'est encore une autre façon de travailler.
Dj Duclock : En tout cas ça donne une très très belle alchimie.
Bêtement, après mes trois whiskys ingurgités en bonne compagnie dans le bar du Bouffay où s'est réalisé l'interview, j'ai oublié de prendre une photo de Nathalie et Yann. Vous en trouverez - ainsi que quelques morceaux de l'album à écouter - sur le myspace de Ny:na Valès. Notez qu'ils jouent au Violon Dingue le 23 Mai 2008 à partir de 20 h 30.
Acangelo Corelli, Sonata in G Opus 1, avec Tom Koopman, Jap Ter Linden, Alison Bury et Monica Huggett.
Publié par
dj duclock
0
commentaires
Libellés : chanson française/francophone, interview, jazz, miracle
mercredi 21 mai 2008
Lil Wayne, We The Best, Groove Attack, 2008
I'm Me, Lil Wayne
Publié par
dj duclock
0
commentaires
mardi 20 mai 2008

Who Watches The Watchmen, September Malevolence
La chanson Who Watches the Watchmen ? est tirée de l'album After This Darkness, There's a Next de September Malevolence (Tendervision Recording, 2008) - Photo tirée du Myspace de September Malevolence.
Publié par
dj duclock
2
commentaires
Libellés : miracle, on prend la voiture, rock

