Samuel Silvant trio, Le vent du soir, Rude Awakening, 2009



On a déjà causé du label Rude Awakening et de leurs productions : Lenox Avenue de Bernard Santacruz, Mecanos Sonores et le surprenant Monotype de Jonah. La musique donne toujours à penser, parfois en boucle, en pulsions plus ou moins faciles. Ainsi je connais par coeur les sensations que vont me procurer le Appetite For Destruction des Guns n' Roses. Ce n'est pas gênant. Je n'écoute pas les Guns pour les même raisons que disons Thelonious Monk, quoi que... Le Samuel Silvant trio donne à penser et je sais que ce ne sera jamais le même paysage, la même idée, qu'on ne tournera pas en boucle. La richesse est là. Olivier Thémines est aux clarinettes, Bernard Santacruz à la contrebasse et Samuel Silvant à la batterie. Voyage garanti à qui sait s'installer dans un canapé et écouter.

Posts les plus consultés de ce blog

Bob Dylan, Empire Burlesque, Columbia, 1985

The city de Vangelis, il s'en passe des choses dans les chambres d'hôtel

Nantes manifestation 24 Octobre, les Centaures, la pluie et la joie

On n'y voit rien de Daniel Arasse

Toots Thielemans et le Shirley Horn Trio, ça se balade tranquille

Repos court, repos long & Points de Vie (Donjons & Dragons)

Cercle ou pré carré ?

Donjons & Dragons, Le Bonus de Maîtrise

24 Octobre, des milices d'extrême-droite dans la ville

J'avais raté Spread Eagle