My first Sony , de Benny Barbash Fragments de vies, tableau politique, fresque familiale. My first Sony est tout cela à la fois. L’idée de départ, un enfant enregistre les conversations de son entourage sur son magnétophone, permet un ton naïf et place le lecteur en spectateur, l'oeil derrière le trou de la serrure de la porte de cette vaste famille. Idée merveilleusement utilisée, occasion de scènes fabuleuses comme dans le vestiaire des filles ou face à la mer pour capter les échos du passé. Le style hypnotique en phrases longues demande un souffle particulier, comme une énumération qui fait perdre le fil, jusqu’à ce que l’auteur fasse brutalement revenir son histoire, provoquant un éclat de rire ou un douloureux pincement. Parce qu’il y a la mère, juive exilée d’une Argentine fasciste qui lui a pris un premier mari ; le grand-père nationaliste outré par la voie ultra-orthodoxe choisie par un de ses fils, toute la société israélienne, son histoire, ses contradictions et ses diff...
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Affichage des articles du juin, 2008
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De The Equals à Lethal Bizzle en passant par The Clash, 40 ans de police on my back En 1967 la formation d'Eddy Grant, The Equals, premier groupe qui réunit à Londres des Blancs et des Noirs d'origine jamaïcaine, sortent police on my back . En décembre 1980, soit 13 ans plus tard, les Clash envoient dans les bacs le triple album Sandinista sur lequel figure police on my back . 27 ans plus tard, soit 40 ans après The Equals, les choses n'ont pas beaucoup changé et voici le police on my back de Lethal Bizzle... un voyage dans le temps en trois vidéos. The Equals , Police on my back sorti en 1967 The Clash , Police on my back en concert en 1983 Lethal Bizzle , Police on my back
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Kazushige Abe, Projection privée , domaine étranger, 10/18 traduit du japonais par Jacques Lévy Onuma tient un journal où il raconte ce qui lui est arrivé depuis la fin de son école de cinéma et son film de fin d’étude sur un type qui a fondé un groupe de combat et d’investigation. Le style est assez vif. Le bouquin décrit un univers aseptisé et violent. C'est une lente descente aux enfers émaillée de quelques réflexions de niveau première année de philosophie mention "discours à la Nietzsche" sur la violence, la baston, la multitude, la sélection naturelle, le surhomme et la société. Réflexions qui vont conduire le narrateur au fond du trou. En prime on a deux chansons de Julio Iglesias : 33 anos qui ouvre le livre et une analyse frapadingue de Quijote qui sert de pirouette au héros. Le scénario a l’air d’être très similaire à celui de Fight Club de Chuck Palahniuk. Julio Iglesias chante Quijote au Japon en 1983. Julio Iglesias, on en conviendra, n'est pas une d...
Sécurité sociale, mon amie
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PETIT HISTORIQUE Préambule de 1946 à la Constitution : “Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité les moyens convenables d’existence.” Sur le site de la Sécurité Sociale : « La France a fait le choix d’une sécurité sociale protégeant solidairement l’ensemble de la population quelles que soient les caractéristiques d’âge ou de santé des citoyens. C’est l’obligation pour tous de participer et de cotiser à ce socle commun de base qui permet de réaliser une solidarité entre tous. » L’ordonnance du 4 octobre 1945 a fondé les principes de la Sécurité Sociale. « Trouvant sa justification dans un souci élémentaire de justice sociale, elle répond à la préoccupation de débarrasser les travailleurs de l'incertitude du lendemain, de cette incertitude constante qui crée chez eux un sentiment d'infériorité et qui est la base réelle et profon...
Les Cowboy Sixters à Jans.
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Cela faisait quelques fêtes de la musique que je laissais de côté, parce que mes oreilles sont devenues sensibles et qu’un boum boum boum un peu trop prononcé a vite fait de les agacer. Mais en ce 21 Juin pas pluvieux on a pris la voiture et on s’est arrachés direction la cambrousse Nantaise, loin de la ville dans un petit village paumé. Jans. Ambiance bonne franquette et la saucisse, les tomates, le pain, le riz étaient bons ; la bière aussi que je me suis enfilé tranquille à l’ombre des arbres, à l’ombre du chapiteau, au soleil assis en terrasse improvisée... C’est là que j’ai vu pour la deuxième fois les Cowboy Sixters. La première fois c’était dans un bar de Nantes, rive droite ; le gazier qui s’occupe de composer m’avait dit « on fait une musique inclassable, ce qui se rapprocherait le plus ce serait les Violent Femme ». Putain que je m’étais dit, en voilà un qui place la barre un peu haut. Avec un son abominable et augmenté de PJ des Orange Blossom, surprise de chez le grand fais...
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The Dragon Glide Down Orchestra , The Dragon Glide Orchestra, 2001 C'est lors d'un concert des Pascals que j'ai mis la main sur The Dragon Glide Down Orchestra, l'album qui croise le erhu (violon chinois) et l'ocarina de Kenji Yamahira, le djembe et les guitares de Masahiro Ikeda et le banjo de Satoshi Hara . Habile mélange de musique traditionnelle (les morceaux n°2 et n°5) et modernité (le morceau A-Suke Wink & Fire et son groove à base de pulsation binaire, de djembe pas binaire, de violon tour à tour sirène et folk et d'intervention de banjo bien sentie est un véritable régal pour l'oreille et les pieds). Le disque évite le piège de la démonstration de virtuosité technique. L'ensemble de l'album délivre une fraîcheur et une poésie qui colleront parfaitement aux soirées méditatives calmes d'été ; le violon chinois est assez planant et le son du banjo, qui n'est pas sans rappeler celui du clavecin, métallique et accrocheur, donne une c...
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Quantec, unusual signals , echocord, 2008 Quantec aka Sven Schienhammer propose une pulsation quasi unanime sur laquelle va venir se tordre un son métalico-cosmico-guimbardoïde, d'une façon qui n'est pas sans rappeller les chambres d'écho du dub. Unusual signals mélange la musique de robot avec un rythme organique. Un tchip tchip house se pointe de temps en temps. La même recette est répétée sur chaque titre. La sauce peut prendre ou agacer, surtout sur la longueur. La lassitude s'installe assez vite. On pense parfois, mais de loin, au merveilleux Consumed de Plastikman. Mais on est plus proche de la cassette de sophrologie... un cassette de sophrologie un peu barrée, mais quand même. Les amateurs de science-fiction sonore pourront peut être s'y retrouver, des titres comme iboga ou unusual signals/xeric dub peuvent donner lieu à un bon voyage, mais un voyage sans surprise. Sector possède une boucle qui groove bien, de façon un peu décalée. Mais les trois so...
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Demain, une oasis , de Ayerdhal « De toute façon, philosopher n’arrange rien, cela empêche d’agir. » C'est ainsi que Dziiya justifie ses actions. A la tête d’une organisation humanitaire qui cache d’autres projets, elle essaie de construire un avenir pour l’Afrique, avec des moyens pas toujours moralement irréprochables. Mais qui peut affirmer qu’ils ne sont pas nécessaires ? L’Interne, bureaucrate tranquille, va rejoindre cette petite équipe, un peu forcé. C’est lui le narrateur. Son oeil européen fera alterner le lecteur entre critique, moue sceptique et compréhension des dilemmes exposés. Car l’Interne, préservé par une vie "normale", découvre brutalement une misère restée vaguement à la périphérie de sa conscience, « une aiguille qui n’empêchait pas de rêver à l’espace industriel ». « Ce que j’ai vu est intolérable, n’importe où, n’importe quand, et ça fait des siècles que ça dure ». Le ton et les constatations peuvent paraître simplistes au lecteur pleinement con...
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E ddie and the Eggs, This is Your Brain , Josshouse Recordings, 2001 Maurice Fulton met en place une électro bop suave et entraînante. Bop pour, entre autre, le piano de The Moon is pretty , le clavier, la contrebasse et le charleston de That Was Yesterday , la guitare jazz de This is your brain on acid ... Qu'il s'amuse avec une méthode de langue et la voix de Karo Brandi ( Hello French William ), qu'il nous emmène dans une église à l'orgue science-fictionnesque ( I hate you ) ou qu'il balance un pied house ( A cup of coffee ) admirablement plombé par un solo de guitare électrique funky de Chris "The Great" Dawkins, c'est toujours avec malice et inventivité. Ce qui fait qu'on évite le plus gros écueil de la musique électro : l'ennui. Ah oui, aussi, Jimi Tenor se pointe aux claviers et au saxophone.
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Al, Convoi Exceptionnel , Les Amis d'Al, 2008 Avec son timbre de voix chaud et nonchalant, Al chante ses jeux de mots décontractés et bien sentis, en embuscade dans chaque vers ; et sous les jeux de mots il y a toujours une histoire et de la tendresse, l'univers d'Al. Quelque part entre Capdevielle, Bashung (on pense notamment aux textes que Claude Lanzmann a écrit), Thiéfaine et Raymond Devos. Al fait mouche. L'orchestration de l'album est particulièrement bien maîtrisée. Faut dire que le gars connaît ses Beatles, ses Kinks et autres tueries des années 70 sur le bout des doigts. Du coup on les retrouve dans sa guitare, mélangés avec la traditionnelle chanson française. Pour cette deuxième production (on ne restera pas longtemps sans causer de la première) on croise Didier Lassus à l'accordéon ; Laurent Coudurier et Francky Solmini à la batterie et aux percussions ; Christophe Millot à la clarinette et au saxophone ; Jean-Philippe "Peewe" Steverlynck a...
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September Malevolence, After this darkness, there's a next , A TenderVersion Recordings, 2008 Les September Malevolence viennent de Suède et proposent leur deuxième album après trois ans de tournée. Guitares lumineuses comme des diamants dans l'ombre. Une rythmique sombre et ethérée, une voix grave et mélancolique (on dirait bien qu'un fantôme chante avec ce type). On pense à Explosion In The Sky, God Speed You Black Emperor, Arcade Fire en plus apaisé et en moins bruyant. Les September Malevolence déposent dans les oreilles un suc qui agit comme un poison : lentement, mais sûrement. Le disque s'empare du système nerveux et des neurones et quand on veut se lever, c'est trop tard ; on reste collé au canapé en attendant la suite. Rien que pour la toune Who Watches the watchmen , une véritable perle pop rock, je vous conseille fortement de vous précipiter sur After this darkness, there's a next . Encore un disque qui devrait être remboursé par la sécurité sociale.
Amérique notre histoire
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L’Amérique... le super gendarme du monde, ses contradictions, son puritanisme... Oui mais, par quels mécanismes ces faits existent-ils ? Voici des éléments de réponse dans un petit livre rapide à lire, et surtout bon pour la cervelle. En 2006, Jean-Michel Meurice réalise un documentaire pour aider à comprendre « le rapport que les américains entretiennent avec l’Europe ». Il visionne une grande quantité de films, dans le but d’émailler son documentaire de scènes illustrant différents thèmes ; il pense à Russell Banks pour commenter le tout. Jean-Paul Meurice demandera à un autre auteur, Jim Harrison, d’apporter sa vision à ce projet. Et voici 130 pages pour aborder l’Amérique autrement qu’avec nos préjugés Européens, découvrir sa naissance et son développement. Ce livre pédagogique est clairement indispensable à lire pour peu qu’on s’intéresse aux Etats-Unis. En vrac, quelques pistes abordées pour vous donner envie : Le nationalisme et ses origines, son importance indubitable ...
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Kazuki Tomokawa 友川かずき Je vous propose de prendre la voiture et d'aller faire un tour du côté du folk made in Japan... Kazuki Tomokawa est le nom de scène de Tenji Nozoki. Né dans les années 1950, il se pose sur la scène japonaise dès les années 1970 en tant que poète et chanteur de folk. Il mettra en musique le poète Chuya Nakahara et l'écrivain Osamu Dazai et écrit ses propres chansons. Kasuki Tomokawa balance un folk acide, parfois hurlé et d'une grande richesse émotionnelle et lyrique ; on pense entre autre à Vladimir Vissotski. On trouve les galettes de Kazuki Tomokawa sur le label folk, psychédélique et underground PSF records dirigé par Hideo Ikeezumi. M'est avis qu'on ne sera pas sans reparler de tout cela plus précisément. 友川かずきー「一切合財世も末だ」 C'est en me promenant, lors d'une nuit d'insomnie, chez Berceuse électrique que j'ai découvert Kazuki Tomokawa. Photo : pochette de l'album Ore No Uchide Nari-yamanai Mono de Kazuki Tomokawa
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Blue Sky Black Death, Late Night Cinema , babygrande, 2008 Le duo de San Francisco formé de Kingstone & Young God pose son quatrième album dans la sphère hip hop, loin, très loin des gros beats tape à l'oeil. Les Blue Sky Black Death envoûtent doucement avec leurs rythmiques faussement simples agrémentées par les voix en apesanteur de Yes Alexander, Ashley Wise et C. T. Thompson. Les boucles lumineuses, un chouïa trop claires pour mes vieilles oreilles de punk des bois, proposent un feu d'artifice pour grand écran blanc sur lequel la trompette de Mark Christensen, le violon de Nancey Kuo et les claviers de Valerie Coon viennent dessiner quelques arabesques bien senties. A ranger pas très loin des Soulsavers sans aller jusque là, parce qu'on s'ennuie quand même un peu dans le cinéma trop propre du duo californien. Blue Sky Black Death , A Private Death tiré de l'album Late night cinema (babygrande, 2008)
C'est toujours les autres qui meurent, chez Vilar
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Jean-François Vilar nous offre un polar au ton et à l’atmosphère très particuliers. Il mêle photographie et intrigue, développant largement autour de la thématique de l’image, la perception, la représentation, le regard sur les choses et les êtres. Dès le début, la vue joue un rôle important. Victor Blainville est journaliste photographe et remplace l'habituel détective qui mène les enquêtes dans nombre de romans policiers. Il passe beaucoup de son temps en promenade dans Paris, le doigt sur le déclencheur, et goûte particulièrement les passages, ces lieux couverts traversant les rues. C’est dans la vitrine de l’un d’eux qu’il découvre un cadavre curieusement mis en scène. Sens de l’observation et connaissance de l’art sont mis à contribution. Victor vit avec ses chats bolcheviks, dans un appartement poussiéreux, et se déplace à vélo. Ancien militant, il témoigne de son passé dans "l'orga", évoque de manière critique l’évolution des vieux gauchistes, les souvenirs gê...
De The Wizard à Ain't going out like th
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De The Wizard à Ain't going out like that En 1970 Black Sabbath présente Black Sabbath, le premier album qui allait donner un coup de pied dans le rock. Athmosphères pesantes, rythmiques lourdes, guitares grasses, références sataniques... On ne compte plus les groupes qui se revendiquent, consciemment ou pas, du Black Sabbath, du death metal au stoner en passant par le Doom ; de Metallica à Faith No More en passant par le grunge, Kurt Cobain définit le son de Nirvana des débuts comme un "croisement entre les Beatles et Black Sabbath" ; des groupes comme Cathedral , Earth se sont emparés des ambiances du combo venu du centre de l'Angleterre. Les premières pierres étaient posées, il n'y avait plus qu'à bâtir. Il faudra que l'on se penche prochainement sur l'histoire de ce premier ablum éponyme enregistré en deux jours par un groupe qui quelques années plus tôt avait créé The Polka Tulk Blues Company, une formation de blues jazz... Black Sabbath , The...
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Melvins, King Buzo , Boner Record, 1992 Les gars des Melvins ont chacun composé un EP à l'écart des deux autres membres du groupe (comme l'avaient fait les membres de Kiss en 1978, les jaquettes reprennent d'ailleurs celles de Ace Frelhey, Peter Criss, Gene Simmons et Paul Stanley). Les trois disques sortent en même temps en 1992. Sur celui de King Buzzo, Buzzo est à la voix, à la guitare et à la basse ; Dave Grohl, le batteur de Nirvana (crédité Dave Nixon sur le disque) l'accompagne à la batterie, à la voix, à la basse et à la guitare. 4 morceaux pour l'opus de King Buzzo et parmi eux Annum qui à lui seul justifie que l'on se procure la galette dans les plus brefs délais. La chanson intimiste renferme une tension dramatique énorme avec un refrain discret qui avance comme une moto bricolée dans le garage sur une grande autoroute des Amériques, celle qui traverse les friches du rock. Devrait être remboursé par la sécurité sociale.
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Tu danses ? Pour le troisième volet de notre série "pas pour les enfants", je vous propose deux danses. La première avec Arlene (Vanessa Ferlito) et Stuntman Mike (Kurt Russel), tirée du jubilatoire film hommage aux salles grindhouse : Boulevard de la mort ( Deathproof, Quentin Tarantino, 2007). Tarantino soigne toujours ses BO, en plus des belles images il nous régale les oreilles avec Down in Mexico de the Coasters. Pour la deuxième danse on va rester dans le cinéma déjanté avec un extrait de Une nuit en enfer ( From Dusk Till Dawn , Robert Rodriguez, 1996) où Santanico Pandemonium (Salma Hayek) et un serpent dont on ne connaît pas le nom vont nous interpréter quelques pas et déhanchés langoureux dans un rade interlope sur le After Dark du groupe mexicain Tito & Tarentula. Boulevard de la mort ( Deathproof, Quentin Tarantino , 2007) avec le morceau Down In Mexico de The Coasters . On se frotte un coup les mirettes et on passe à la deuxième danse avec Une nuit...
The Gazette, Cockroach & le Lite à venir...
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On prend la voiture pour l'île fascinante, direction le Japon et leurs groupes complétement frapadingues, The Gazette dans l'auto radio quelque part entre Marylin Manson et Jamiroquai... The Gazette , cockroach Et puis de quoi vous donner l'eau à l'oreille avec Ghost Dance de Lite en attendant la chronique de Phantasia leur prochain album à paraître fin Juin 2008. Lite , Ghost Dance tiré de Phantasia (Transduction Records, 2008)
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La flûte shakuhachi : 尺八 La flûte shakuhachi est un instrument de musique traditionnel japonais qui évoque la nature. Les premières traces de cette flûte remontent au 6 ème siècle. Dès le 13 ème siècle elle fait son entrée au sein de la secte zen bouddhiste Fuke. Le shakuhachi sert alors d'instrument de méditation pour la pratique du zazen. On le retrouve maintenant dans la musique contemporaine japonaise. Photo : Wikipedia. Shakuhachi peut littéralement se traduire par "pied de huit dixième", c'est à dire environ 55 cm. C'est la taille de la flûte shakuhachi la plus répandue. On en trouve cependant des plus petites (plus aigues) et des plus longues (plus graves). Le shakuhachi est élaboré à partir d'une tige de bambou. L'instrument s'apparente à une flûte droite à embouchure libre. Elle présente 5 trous dont un situé à l'arrière. Vous trouverez de nombreux renseignements et liens sur le site The International Shakuhachi Society . Et voici un duo ...
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Y avait rendez vous à la plage... Ce week à Saint Sébastien sur Loire pour la 7ème année consécutive, la plage sébastiennaise était en fête. Promenades sur la Loire, concours de pétanque et de châteaux de sable, ski nautique et kayak, danse orientale et espagnole, dégustations soupes de poisson, de bancs d'huîtres, de barquettes de frites, de crêpes, de paëllas, de poissons fumés... et surtout, la musique avec en fil conducteur le sud. J'ai raté Coton, un duo jazz, boogie, scatt, zazou et Mauro Gioia le groupe italien gominé et bien sapé, pour cause de fatigue et de destruction de pixels à Warcraft III ; mais vu les échos que j'ai eus de la soirée je regrette amèrement... me suis rattrappé le samedi et le dimanche. Samedi au soleil A filetta jouent d'habitude dans les églises, mais samedi soir les polyphonies corses et un texte de Primo Lévi ont résonné sur la Loire et la plage sébastiennaise. Oui sur la Loire, parce qu'aux Rendez vous de la Plage la scène est sur l...
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Considérations n°8 Cette nuit, après une soirée aux "Rendez Vous de la Plage" de Saint Sébastien sur Loire dont on ne sera pas sans recauser, il nous a été donné autour de quelques verres de vin et autres d'écouter l'album à venir d' Yves Jamait . Une fois de plus le chant des hommes a rempli nos esgourdes fatiguées. À lui seul le chant rouvre et referme les blessures en y déposant le sel qui apaise. Alain Leprest, Jacques Bertin, Philippe Marlu, Alexis HK, Maurice Fanon, Georges Brassens, Nicolas Jules et tant d'autres étaient là... avec le chant, increvable, comme une lampe allumée tenue à bout de bras dans l'obscurité. Le chant des hommes Les chants des hommes Sont plus beaux qu’eux-mêmes Plus lourds d’espoir Plus tristes Plus durables Plus que les hommes J’ai aimé leurs chants J'ai pu vivre sans les hommes Jamais sans leurs chants Il m’est arrivé d’être infidèle A ma bien-aimée Jamais aux chants que j’ai chantés pour elle Jamais non plus les chan...