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Affichage des articles du août, 2007

Georges Brassens, n°3, Polydor, Octobre 1954 réédition Mercury France 2006.

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Georges Brassens, n°3 , Polydor, Octobre 1954 réédition Mercury France 2006. Georges Brassens, inventeur du ska avant l'heure, construit ses mélodies sur un piano après avoir composé ses chansons. Certaines d'entre elles sont écrites sur un coin de la table de Jeanne et Marcel Planche. Il s'est réfugié chez eux en mars 1944 quand de retour en France pour une permission, il en profite pour ne plus retourner au STO en Allemagne et se cache. Il leur consacre à chacun une chanson : à elle La cane de Jeanne et à lui la Chanson pour l'Auvergnat . 1954, l'année où sort ce troisième album de Georges Brassens, marque ses débuts à l'Olympia. Fort déjà de ses deux recueils de poèmes Des coups d'épées dans l'eau et A la venvole et de ses deux romans La lune écoute aux portes et La Tour des miracles , il publie aussi un recueil de ses textes intitulé La mauvaise réputation chez Denoël. Le disque a été enregistré en plusieurs sessions avec Pierre Nicolas ...

Haendel, Rinaldo, Nuova Era, Dynamic, 1989, réédition Prisa Inova 2007 dans la collection 400 ans d'opéra du Monde 2.

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Les tubes ne datent pas de l'apparition du Top 50. Le 24 février 1711 on joue pour la première fois le Rinaldo de Haendel au Queen's Mary Theater de Haymarket. On peut aujourd'hui se le jouer en boucle sur une bonne chaîne dans la version de l'Orchestre du théâtre de la Fenice de Venise dirigé par John Fisher, enregistré live en Juin 1989. Cecilia Gasdia interprète de façon magistrale le Lasci Ch'io Pianga , tubesque aria porté à merveille par une instrumentation lanscinante. Marilyn Horne, habitué du rôle de Rinaldo, plane allègrement et s'envole sur Cara Sposa , tempête sur Or la tromba . Il vestro maggio , le chant des sirènes, interprété par Caterina Calvi et Cosetta Tosseti invite à cueillir le printemps des vertes années. Furi Terribili ! déborde de passion et d'énergie et correspond bien à l'image hurlante que l'on se fait parfois de l'opéra. Le Cara Sposa de Marilyn Horne. Pour aborder l'opéra, rien de tel que ces arias, véritable...
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Considérations n°3 - vidéo à gogo ! A la montagne j'ai grossi des cuisses, me suis fait embarquer par des airs d'opéra entre Modane et Sardières la nuit sur une route qui serpentait près des précipices. La majesté des Alpes va bien aux arias du Rinaldo d'Haendel. Maintenant j'ai vraiment très envie d'aller en voir un en vrai. Doit être quelque chose de magique : du théatre, du chant et de la musique... tout ça mis ensemble ! Côté lecture ne passez pas à côté de Signé Parpot . Après avoir mis le nez dans l'excellent La musique du hasard de Paul Auster (où côté oreille on se plonge dans Mozart, Verdi, Haydn, Couperin, Beethoven, Billie Holiday et Fats Waller) j'ai décidé de lire TOUS les Paul Auster. Et je ne vous parle pas de la boustifaille à base de fromage chaud, des marmottes et tout le décorum qui vous requinque hélico presto. Hier soir, pour changer, on a écouté de la musique. Les Red Hot Chili Pepper j'avais arrêté à Blood Sugar Sex Magik dans ...
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Marcus Miller, Free , Dreyfus Jazz, 2007 Le multi instrumentiste Marc Miller avec son son de basse immédiatement identifiable (en slap autant percussif que mélodique), ses claviers (du Fender Rhodes à l’orgue en passant par le Wurlitzer), ses clarinettes basses et Si bémol nous sert un album de Funk Jazz Rock branché sur secteur. Un coup d’oreille au premier titre, l’incontournable Blast, où Miller joue entre autre de la sitar et nous voilà dans le bain. Un bon bain avec eau à température et bulles pour massages vivifiant là où ça fait du bien. Très vite le bain se transforme en tapis volant et c’est la folie dans la salle d’eau. Corinne Bailey Rae vient prêter sa voix sur Free et David Sandborn y pose un solo de saxophone. Keb’Mo’ chante sur Milky Way , le tube taillé pour la radio de nuit. On notera aussi la présence de Grégoire Maret en sideman à l’harmonica. Poogie Bell aux batteries et Bobby Sparks aux claviers… Marcus Miler -comme Miles Davis en son temps- sait s’entour...

The White Stripes, Icky thump, Beggars, Naïve, 2007.

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The White Stripes, Icky thump , Beggars, Naïve, 2007. Avec leurs références blues classiques dynamités façon Led Zeppelin années 70, le duo tricolore rouge, noir, blanc -les mêmes couleurs que sur les premiers Lp du label Fortune qui sortait des disques de blues, soul, r&b, rockabilly, à Detroit dans les années 50- continue à jouer du rock n’ roll avec une simplicité et une puissance qui font toute son efficacité. Avec la guitare et la batterie pour base (on entend parfois débouler des trompettes mariachi, un orgue vintage ou une cornemuse celtique) le duo délivre ses inévitables tubes auxquels on est maintenant habitué. Entre Icky thump , A martyr For My Love To You , Conquest , 300 M.PH. Torrential Outpour Blues ou You don’t know what love is chacun fera son choix.
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Considérations n°2 Pour les amoureux des belles pochettes de vinyles et de quelques autres petites choses jolies à regarder, une visite sur Lp Cover Lover s’impose hélico presto. Il y a plein de rubriques, je vous laisse fouiller peinard. Cette après midi je bossais avec Danilo et voilà qu’un musicien se pointe au magasin alors on discute un peu… M’est avis qu’on ne sera pas sans reparler de Gwen Groovement. En attendant une recette avec Fela ça ne se refuse pas. Sur son myspace y a aussi un morceau avec Mc Anuff le gazier de l’excellente toune RAS Child que l’on trouve sur le dj duclock & Gemini d’octobre 2006 et puis bon, moi, les sonorités du vibraphone je craque direct. Tiens on s’en fait un petit. Il y a des histoires qui se vautrent dans l'invention débridée, des histoires "énormes". Les anglo- saxons appellent ça des tall story , Alice au Pays des merveilles de Lawis Carrol, les Cinq Livres de François Rabelais, Le pendule de Foucault d'...

Jean Thielemans, Man bites harmonica !, Riverside, 1958

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Il y a eu un miracle le 30 Décembre 1957 puis le 7 janvier 1958 à New York où Pepper Adams est venu voir, sûrement par curiosité, comment un ruine babine pouvait bien sonner avec un cuivre… Après quelques mesures, la question ne se posait plus. L’harmonica chromatique de Toots et le sax baryton de Pepper Adams se baladent à merveille. La section rythmique n’est pas en reste avec Kenny Drew au piano, Wilbur Ware à la basse et Arthur Taylor à la batterie. L’extra ordinaire toune Soul Station avec son étrange ouverture à la guitare électrique qui sonne comme un vibraphone -« mon tribut à Milt Jackson » dira Toots- justifie à elle seule que l’on se procure la galette dans les plus brefs délais. Son autre composition Fundamental Frequency swingue à merveille sur un tempo bop lancé à toute berzingue. Toots sait aussi siffler :