Madeleine Peyroux, Dreamland, Atlantic, 1996


Propre mais pas lisse voilà ce que l'on peut dire. Un programme qui oscille nonchalamment entre blues et le jazz, de la guitare (dont Marc Ribot et Vernon Reid), James Carter pour le sax et la clarinette basse, Regina Carter au violon,  Marcus Printup à la trompette, Charlie Giordano aux clavier et à l'accordéon, Cyrus Chesnut au piano, Steve Kirby à la basse, Greg Cohen à la basse et aux marimba, Kenny Wollison et Leon Parker à la batterie et la voix de Madeleine Peyroux. Du beau monde et jamais tous à la fois. Rien de révolutionnaire mais on pourra piquer du nez dans la nostalgie d'un vieux gramophone sans craquement. Il y a de la profondeur et du moelleux, et peut-être que c'est tous les jours dimanche matin.

Madeleine Peyroux, Walkin' after midnight

Posts les plus consultés de ce blog

Bob Dylan, Empire Burlesque, Columbia, 1985

Festival, polar & politique

Invocation Ritual, 34 minutes à l'os

12 Symphonies de Franz Ignace Beck par La Stagione Frankfurt

Repos court, repos long & Points de Vie (Donjons & Dragons)

J'avais raté Spread Eagle

Il fait chaud, non ? Canicule !

Nothingness, Cognizance et One Day In Pain, du growl pour l'été

New Job, please accept

Stab & Madball au coeur de l'été