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Affichage des articles du février, 2007

Eels, Shootenanny !, Dreamworks, 2003.

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Eels , Shootenanny ! , Dreamworks, 2003. Cinquième album studio concocté en trois semaines en marge d’une tournée. Un hoo-te-nan-ny est une réunion où chaque participant s’engage à chanter un folk et parfois à danser. Si daisies of the galaxy s’ouvre sur les trompettes, Shootenanny ! commence blues saturé. Entre Muddy Waters, Tom Waits et le Sparklehorse de Mark Linkous. Love of the Loveless , The good old day , Dirty Girl , Agony ... les tubes immédiatement accessibles s’enchaînent dans le sillage de Mark Oliver Everet. Entre pop, mélancolie, rock n’ roll, parole sincère ou ironique à l’image d’une déjà vieille Amérique, plutôt cambrousse. Butch est toujours fidèle à la batterie. On notera la présence de Kool G Murder qui co-écrit All in a day Works et Saturday Morning , Lisa Germano et Joe Gore qui co-écrit Rock Hard Times et Numbered Days . Eels, Lone Wolf matiné de Led Zeppelin en studio.

Eels, daisies of the galaxy, dreamworks, 2000

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Eels , daisies of the galaxy , dreamworks, 2000 Troisième Album des Eels. Après après avoir contribué à la BO d'American Beauty, E s'attele à cette album écrit et bouclé 6 mois après Electro Shock Blues . Arrangements fouillés, voix éraillée tout de suite identifiable, morceaux courts dont il est difficile de sa passer une fois qu'on y a posé une oreille. Mark Oliver Everet nous présente son livre de musiques faussement joyeuses et tendres. Une promenade dans le parc, mais où il faut faire gaffe aux serpents. Butch est toujours fidèle à la batterie. Andy Martin, Wayne Bergeron, & Chris Bleth sont aux cuivres. Jim Lang conduit tout ça et on notera la présence de Peter Buck (de R.E.M) qui co-écrit le morceau "Estate Sale" & de Grant Lee Phillips (des Grant Lee Buffalo). La vidéo "Flyswatter" avec Butch en clown.

Eels,

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Eels , Trio de Los Angeles amené par le charismatique (E) auteur, compositeur, interprète et multi instrumentiste.
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Lionel Hampton Vibraphoniste, pianiste, chanteur et batteur américain né à Louisville, Kentucky, USA le 20 Avril 1909 et mort à New York le 31 Août 2002 Lionel Hampton prend ses premières leçons de batterie très jeune et joue au sein du Chicago Defender Newboy’s Band . Il part ensuite en Californie où il travaille la nuit comme barman pour se payer ses études de musique. Pour son premier contrat il enregistre l’intro de New Kinda Blues et la partie vocale de Stuff pour Paul Howard, puis rejoint Les Hite et enregistre avec Louis Armstrong son premier solo de vibraphone sur Memories of you en 1930. Il forme son premier groupe au Paradise Ballroom de Hollywood. Il enregistrera avec Benny Goodman, Duke Elligton, Count Basie, Jimmie Lunceford, Cab Calloway avant de former en 1940 un big band qui connaît un large succès à travers le monde. Hampton véritable showman à la voix chaude et caressante est un virtuose du swing et a fait entrer le vibraphone dans le jazz. Avec lui on se rappelle...
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Sonny Rollins, Sonny Please , Doxy Recourds, 2007 A la page 20 du roman Le diable et son jazz (série noire n° 1927) de Nat Hentoff, ça cause de Sonny Rollins et ça dit à peu près ça « - Tu as écouté le dernier Sonny Rollins ? Stubbenfield fit oui de la tête. -Le Matou prend toujours des risques. Ça me plaît. Enfin je veux dire pour le jazz. -Miles aussi était comme ça. » À 76 ans, survivant* et héritier du bop des années 50, de Coleman Hawkins Lester Young et Charlie Parker, Rollins sort son nouvel album sur Doxy record, le label qu’il vient de créer après plus de trente ans de route avec Milestone. On y retrouve les feulements de son ténor rauque en sextette avec Bob Cranshaw (son bassiste attitré depuis The Bridge en 1962). Bobby Broom à la guitare remplace le Jim Hall de 62 et Clifton Anderson (au trombone) vient faire le contrepoint ou l’unisson avec « le Matou » et approfondir la palette sonore de l’orchestre. Sonny, Please ouvre magistralement l’album : quasiment free au sax, ...
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Anga, Echu Minga , World Circuit, Night & Day, 2005. Déjà repéré avec l'Afro Cuban All Star, Steve Coleman, Roy Hargrove, Omar Sosa, Ry Cooder ou encore au sein de Irakere, voici le premier et dernier album d’Anga sous son nom (il nous a quitté à Barcelone le 9 Août 2006). Echu Minga est un voyage entre l’Argentine, les Caraïbes, les USA, Cuba et le Mali en compagnie d’une flopée d’invités (plus de 40 musiciens) : Magic Malik à la flûte, Dee Nasty aux platines, le bandonéoniste Pablo Nemirovsky, les pianistes Roberto Fonseca, Ruben & Rubencito Gonzalez, Chucho Valdes, David Alfaro, Cachaito Lopez, Baba Sissoko... Véritable métissage de culture latin jazz où se croisent flamenco, danzon, cajon, rumba, buleria et hip hop, on y trouve aussi un magistral hommage à Coltrane avec un Love Supreme à coups de tambours bata, de congas, de coro, de cuivres portés par les cordes. Un surprenant Round’ Midnight de Thelonious Monk joué avec sept congas pour une exploration mélodique d...

Sonny Rollins, The Bridge, RCA, 1962 réédition en 2000.

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« Nous travaillons selon des schémas d’improvisation qui sont vivants et dynamiques […] Je m’efforce de voir loin, me disant que toute difficulté dans la recherche est un gage d’amélioration pour le futur. » Sonny Rollins en parlant de The Bridge . En 1962, après deux ans de silence, Sonny Rollins revient entouré de l’excellent guitariste Jim Hall, de l’inséparable Bob Cranshaw à la basse que l'on retrouvera désormais sur chaque enregistrement et de Ben Riley à la batterie. Durant sa retraite, comme l’avait écrit Ralph Berton dans Metronome en juillet 1961 sans le nommer, il pratiquait son saxophone ténor sur le Williamsburg Bridge. Héritier de Coleman Hawkins, de Charlie Parker et du bop des années 50, il signe un album hard bop puissant et serein où il fait bon taper du pied et s’envoler. The Bridge avec Sonny Rollins, Jim Hall, Bob Cranshaw & Ben Riley
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Tool, 10 000 Days , Sony, 2006 Du rock extrêmement construit. D'abord une rythmique à toute épreuve, celle du duo Danny Carey /Justin Chancellor (batterire / basse), implacable, originale et métronomique, ensuite les assauts de guitares lourdes et efficaces tout en restant loin des effets de saturation du métal. Puis la voix (parfois un peu trop en retrait) de Maynard James Keenan propose une palette aérienne impressionante et vient alléger le "heavy" de l'ensemble. L'album s'apprivoise lentement. Chaque morceau est une tornade qui installe une athmosphère envoûtante. Vicarious