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Affichage des articles du avril, 2007
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Bill Frisell Guitariste américain, élève de Jim Hall, Johnny Smith et Dale Bruning puis sideman, entre autre de Paul Motian, Jan Garbarek, John Scofield, Peter Erskrine, du "Liberation Music Orchestra" de Charlie Haden ou encore de John Zorn. Il commence une carrière solo en 1982. Véritable aventurier de la guitare il trace sa route sans effets tape à l'oeil, entre bluegrass, jazz, country, blues avec un style immédiatement identifiable . On le retrouve aussi bien aux côtés de Tim Berne que de Marianne Faithfull ou Elvis Costello. Discographie : In Line, ECM, 1982 Is That You ? , Nonesuch Records, 1985. Before We Were Born , Nonesuch Records, 1989. Where in the World? , Nonesuch Records, 1991. Have a Little Faith , Nonesuch Records, 1993. This Land, Nonesuch Records, 1994. Nashville , Nonesuch Records, 1997. Gone, Just Like a Train, Nonesuch Records, 1998. Good dog, Happy man, Nonesuch Records, 1999. Ghost Town, Nonesuch Records, 2000. Blues Dream , Nonesuch Records, 2001...
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Jamie T. Panic Prevention , Pacemaker Records, Virgin Records, 2007 " J'écoutais en même temps beaucoup de drum'n'bass pour la fête et Clash ensuite, à la maison... Chacun de leur album est devenu, à tour de rôle, mon préféré. A leur époque, on pouvait envisager la révolution, les chanteurs avaient un vrai poids. Aujourd'hui, on a tellement fait croire aux jeunes de mon âge qu'ils ne pouvaient rien changer qu'ils ont sombré dans l'apathie... " Jamie T. in Les Inrockuptibles n°594. Panic Prevention est le premier album de Jami T. (Jamie Treays). Synthèse entre Joe Strummer et les Beastie Boys, le gamin originaire de Wimbledon a à peine 20 ans qu'il nous pond un disque tout frais, pas trop léché, énergique, assez potache et qui contient quelques tubes de l'été : Salvador , If you got the money , Sheila ou Alicia Quays ... entre Rock, Folk, Reggae et Rap. Un mélange des musiques des années 80 et 90, une des continuités du rock de l'an ...
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Natalie Merchant, The House Carpenter's Daughter , Myth American Records, 2003 Natalie Merchant, la chanteuse des 10 000 Maniacs s'interroge sur la Folk Music... Elle se demande comment on pourrait la définir. Si les folk songs doivent être de vieilles chansons jouées sur de vieux instruments, si elles proviennent d'un genre, d'un inconscient collectif, si elle doivent être estampillées folk par une école... Et puis bon, elle prend sa voix et ses poteaux (Judy Hyman et Richie Stearns des Horseflies font un tabac sur Sally Ann ) et elles jouent les folk songs qui leur causent, à leur manière. Des vieux ( Weeping Pilgrim ), des de maintenant, des connus ( House Carpenter , chanté par Jeff Tweddy of Wilco, Doc Watson et Bob Dylan), des inconnues... Parce que les folk songs c'est comme le reste, ça vient de loin, ça se fabrique, ça se change, ça se mélange, ça se revisite, ça voyage partout dans le monde, ça se construit comme les cultures et les peuples. Chacune de ces...
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Dr Dre, The Chronic , Death Row Records, 1992. Fin 1992, Los Angeles n'a pas fini de se remettre des émeutes qui ont secoué la ville. Le premier album solo du rappeur Dr. Dre (prononcer Dré) lance le style G-Funk : basses prédominante, sample de funk 70's ( entre autre Salomon Burke, Ohio Player, George Clinton, Funkadelic, Parliament, James Brown, Donny Hathaway, Isaak Hayes...), mélodies entêtantes jouées au synthétiseur. Le rap Westcoast se forge une identité sonore. L'album se vend à 4 millions d'exemplaires et devient vite un incontournable du rap US, Nuthin' but a "G" thang et Let Me Ride rentrent direct au panthéon de la musique américaine. Les paroles ne vont pas pisser bien loin, vie des ghettos californien, guerre de gang, drogue, sexe, meurtre, apologie de l'herbe, histoire de gangster, auto congratulation avec peut être un soupçon d'auto dérision... réglement de compte du Dr Dre avec ses anciens compagnons de route (Ice Cube et Eazy-E...
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Otis Taylor , Double V , Telarc, 2004. Chaque toune d’Otis Taylor raconte une histoire en quelques phrases qui tournent de manière hypnotique et font écho à ses boucles de guitare, de banjo ou de mandoline. Le plus souvent Taylor cause de sa vie et de ceux qui l’entourent : Mama’s Selling Heroïn , raconte que sa mère a fait un an de prison pour vente d’héroïne. Dans He never Raced On Sunday il revient à l’un de ses dadas : le vélo (Taylor a été manager d’une équipe de course cycliste) pour causer de Major Marshall Taylor, champion du monde en 1901, très croyant il ne voulait pas pédaler le dimanche… Il s’intéresse aussi, sur le même album, à York l’esclave du capitaine Clark ( Mandam Woman ). Les histoires contées par le gazier sont noires. Cette noirceur et ce désenchantement donnent un ton particulier que l’on pourra rapprocher de celui du roman noir. L’espoir y brille de temps en temps de manière un peu désabusée Hurry Home (ou peu importe demain est un autre jour), Buy Myself s...
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Johnny Thunder, So alone , Real Records, 1978. Le dandy déglingué guitariste des New York Dolls et des Heartbreakers (avec Tom Verlaine) signe un album qui le campe au sommet du rock. De la ballade acoustique au rock nerveux en passant par le folk, Johnny trimballe sa vision du monde et son désespoir, règle ses comptes. Il s’est entouré de quelques gars du Living Star avec qui il tournait à l’époque en Angleterre : Paul Cook et Steve Jones (Sex Pistols), Henri Paul (ex Maniacs qui tournent avec les Pistols), Steve Marriott (des Small Faces), Patti Paladdin (Snatch et Flying Lizard), Chrissie Hynde (des Pretenders), Phil Lynott (de Thin Lizzy) et Peter Perret (des Only Ones). La galette est produite par Steve Lillywhite (qui joue du piano sur Great Big Kiss ) pour Dave Hill l’impresario des Pretenders qui vient de fonder Real Records. So alone est un indispensable classique avec des perles dedans.