K., pour Köchelverzeichnis ou catalogue Köchel, l'inventaire chronologique des œuvres de Wolfgang Amadeus Mozart par Ludwig von Köchel.
581, pour le Quintette avec clarinette en la majeur achevée à Vienne le 29 septembre 1789 et joué en public pour la première fois à Vienne avec Anton Stadler (son dédicataire) à la clarinette le 22 janvier 1789.
K. 581 est parfois appelé le Quintette Stadler.
Ce quatuor à cordes et clarinette composé en même temps que l'opéra Cosi fan tutte est un sommet, mais son ascension se fait sans peine. Elle est tendre, calme, pleine de sensualité et d'émotions dont une certaine mélancolie (plus ou moins présente suivant les interprétations).
De Benny Goodman à Sabine Meyer en passant par Michel Portal, vous avez l'embarras du choix pour vous plonger dans cette œuvre. Voici un petit florilège...
Benny Goodman dès 1938 avec le Boston Symphonique. C'est d’époque avec les limites de l'enregistrement et le charme qui s'en dégage.
Sabine Meyer, au
début je m'étais dit bof, bof... et puis soudain, PAF ! Pris par la
main ou par le cœur, enfin pris, quoi. C'est beau et homogène. Ce sera sûrement ma favorite avec le temps.
Ma
première rencontre avec K. 581, enfin celle dont je me souviens bien,
c'était avec ce disque de Jean Claude Malgloire, parce qu'il n'était pas cher et aussi parce que
j'affectionnais le travail du label K617 en musique baroque.
Chez Widemann, tout est précis. On a presque l'impression que chacun des musiciens est un soliste !
Le Michel Portal avec le quatuor Ysaye est tout simplement indispensable, tout comme le Talich qui fait lui aussi référence.
Emeric Cloche.





