Je suis tombé sur ce disque à la médiathèque de Cherbourg (on ne dira jamais assez de bien des médiathèques et des découvertes que l'on peut y faire). Depuis ce jour cette version de Lean on me de Tal Farlow est rentrée dans mes oreilles pour ne plus jamais en sortir. Une cavalcade de guitare, une promenade le long de la corniche ; un son guilleret qui s'accroche à la mémoire.
J'ai dû écouter ce morceau plusieurs centaines de fois. C'est grâce à lui que je suis allé voir Lester Bowie en concert avec L'Art Ensemble Of Chicago.
Depuis le 10 mars 2010, Duclock propose (petit à petit) une série de 100 Titres de Jazz ... Celui-ci parle des feuilles d'automne, c'est beau et c'est de saison.
La fille sur la pochette du disque c'est Betty, la fiancé de Duke. Le disque sort chez Blue Note en 1967. After The Rain est une composition originale de Duke Pearson et qu'il est plu ou pas, elle va vous prendre par la main.
Lonely Woman ouvre l'album The Shape Of Jazz To Come (Atlantic Records, 1959) d'Ornette Coleman. Il existe des morceaux de musique comme ça, tu sais que tu les réécouteras toute ta vie.
La série des 100 Jazz a commencé le 10 Mars 2010, nous voici rendus à mi parcours. C'est l'heure de faire une petite liste récapitulative. Voici donc les 50 premiers 100 Jazz dans lesquels vous pouvez plonger vos oreilles sans trop de risques.
Autumn Leaves est un standard qui se joue aussi bien dans la chanson française, le classique, le rock et le jazz. Le thème instrumental composé par Kosma pour le ballet de Roland Petit ( Le Rendez-vous , 1945), le refrain pris sur une mélodie du Poème d'Octobre de Jules Massenet (1876) et les paroles de Prévert pour le film Les Portes de la nuit (Marcel Carnet, 1946) ont posé les bases de ce tube planétaire.
Le 10 Novembre 1947 Lionel Hampton enregistre Midnight Sun avec son orchestre dans un studio de Los Angeles. Une certaine ambiance de minuit plane sur ce lazzy jazz. Une bande son pour déambuler dans la ville, la nuit.
La première fois que j'ai entendu le vibraphone de Milt Jackson dans le Summertime joué par Modern Jazz Quartet, je me suis dis que les recherches en musique électronique avaient déjà aboutie rétrospectivement les 23 et 24 Juillet 1964.
Je ne sais plus si c'était à Toulouse ou à Cherbourg, je m'étais procuré une compilation de Jazz West Coast et dessus il y avait Blue Sands de Chico Hamilton avec Jim Hall à la guitare, Fred Katz au violoncelle, Carson Smith à la basse et Buddy Colette à la flute. J'ai tout de suite était embarqué par Blue Sands ; entre une plage de sable et les contrés du rêve du mythe de Cthulhu...
Longtemps nous avons joué à L'Appel de Chtulhu ; parfois nous croisions certains morceaux de jazz qui collaient impeccablement à l'ambiance années 20 / 30 de ce jeu de rôle.
Le son de guitare bien rond de Pat Martino appelle à la méditation, ici avec la Nefertiti de Wayne Shorter... (tirée de l'album Starbright , Warner Bros, 1976).
Surfin' est le genre de morceaux que vous pouvez écouter trois fois par jour, matin, midi et soir sans risque d'overdose. La guitare jazz reggae de monsieur Ernest Ranglin est un must de nonchalance... (il est ici accompagné de Monthy Alexander, Idirs Muhammad, Ira Coleman et Gary Mayonne). Ernest Ranglin , Surfin' Retrouvez les autres morceaux de la série 100 Jazz sur Duclock .
Bob Berg est là ? Al Foster ? Robert Irving III a branché son synthé ? The Much et Scofield accordé leurs instruments ? Steve Thornton ? Sting ? Marek Olko et James Pindiville ? Ok on peut ce refaire un coup de One Phone call / Street Scenes ...
Montez en voiture, nous voilà parti pour un peu plus de 6 minutes de course avec le diable sur une autoroute espagnole en compagnie du guitariste Al di Meola...