Immolation, Atonement (Nuclear Blast, 2017)

Immolation Atonement


Je ne sais pas si ce n'est qu'une impression mais il me semble que dans le thrash et le death de nombreux groupes des années 90 sortent des albums intéressants ces derniers temps. Parmi les vieux de la vieille, après Asphyx c'est Immolation qui propose un Atonement de fort belle facture.

La Jaquette

La peinture de Pär Olofsson (un habitué des pochettes de thrash et de death metal) annonce la couleur : Atonement sera lourd et classique. Attention, classique ne veut pas dire que les compositions manquent d'imagination. Elles s'inscrivent dans un cahier des charges death tout en étant originales et complexes. Les thématiques habituelles du groupe (conflit interne et côté néfaste de la religion) sont exposées dans 11 morceaux vindicatifs et sombres. Les paroles sont soignées.

De la lenteur

Le Death Metal est souvent une musique d'ambiance plus qu'une musique brutale. Les tempo d'Immolation sont plutôt moyens, voire lents. Le chant de Ross Dolan est un genre de talk over Death Metal qui participe à l'ambiance rude, sombre et pesante de l'album.




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