Electric Wizard, Black Masses

Paul Othello, Communion

C'est un bouillon de chaudron de sorcière, un magma électrique... à la surface éclate la guitare et la voix vite avalées par le tourbillon bouillant. Parfois tu entrevoies un morceau d'Edgar Allan Poe ou de Lovecraft ; les images à gros grains d'un film bis des années 70, de vieux magazines avec du poil et des paragraphes de livres sur du mauvais papier épais des années 80. Le chaudron est un marais moite et poisseux où ton esprit divague. C'est une transe et une messe.

Encore un rejeton de Black Sabbath.
Un gamin geignard qui prend son temps.
Ça sent la drogue dans ta chambre comme dirait le poète.

Si tu y prends garde - ou peut-être parce que tu ne te drogues pas - tu auras peut-être envie de leur dire d'écouter un peu plus de jazz et de tenter des soli de guitares un peu plus barré, d'étirer encore plus les morceaux et de trouver un chanteur.
Mais peut-être que ce ne serait plus, alors, Black Masses d'Electric Wizard et que la le magma deviendrait de la soupe.

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