The Kills, Blood Pressures, Domino, 2011



Pour celles et ceux qui ont suivi l'aventure Dead Weather (ou qui se sont penchés sur les premiers albums des Kills que je ne connais pas) on le savait déjà, le rock n'est pas mort, il mute.
Pour celles et ceux qui ont suivi l'aventure des White Stripes  on le sait aussi le duo est une formule qui se prête très bien à l'énergie rock.
Alison Mosshart & Jamie Hince c'est la classe du rock mélangée avec la crasse du punk.

The Kills, DNA



Les arrangements de Blood Pressures sont imaginatifs et de facto jamais emmerdants. Il y a un côté psychédélique qui se pointe de temps en temps - assez souvent en fait. Le rock à une histoire et sur le tube Satellite les aficionados de The Congos sont conviés. Tout cela reste très brut, dur et brûlant... Les textes, pour ce que j'y comprends, rejoignent la grande tradition de la poésie rock plongée dans le grand bouillon : la vie, la mort, l'amour, la solitude, les grandes villes... ce genre de choses qui apparaissent sur la route, qui filent sur le bas côté avant de réapparaitre dans le retro viseur avec en ligne de mire la communion et l'adrénaline.

The Kills, Satellite

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